Au cœur d'un hameau proche de Rambouillet, un ancien corps de ferme,
sa demeure familiale, ses granges réhabilitées en 7 logements, ses granges à restaurer
Rambouillet, YVELINES ile-de-france 78120 FR

Situation

À la limite des départements des Yvelines et de l'Eure-et-Loir, le paysage se distingue à la fois par la proximité d'un des plus remarquables massifs forestiers d'Île-de-France et par la vue sur les vastes plaines céréalières de la Beauce. Entre les arbres de Clairefontaine et les champs de la cathédrale de Chartres, le hameau a été marqué par la guerre franco-prussienne de 1870 qui vit Rambouillet occupée, ville d'Empire, siège de la Bergerie Nationale de Louis XVI et d'un château royal, impérial puis présidentiel, et Ablis, une ville voisine, rasée le 8 octobre 1870.
La gare de Rambouillet située à 8 km mène à Versailles en un peu moins de 20 min et à Paris en environ 30 min. À quelques kilomètres, la N10, route de Versailles, permet de relier l'A10, vers Paris où les châteaux de la Loire.

Description

Autrefois isolée au milieu de parcelles agricoles, le corps de ferme est aujourd'hui au centre du hameau. Sur environ 7400 m2, les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour centrale gravillonnée agrémentée d'un parterre de gazon, jadis lieu de travail et d'échanges.
L'ensemble des bâtiments forme un U, à l'exception d'un modeste atelier et d'une grange situés à l'entrée ouest de la ferme. À l'extérieur de l'enceinte, se trouvent une grange et deux garages construits plus récemment. Une pièce d'eau bordée d'essences locales ainsi que d'un parapet en saillie.
Deux entrées, ayant certainement remplacées pour des raisons pratiques un portail charretier aujourd’hui disparu, mènent à la cour.
Au fil du temps et en fonction des besoins, la ferme s'est agrandie par juxtaposition et association de volumes simples, plus longs que larges, élevés sur un ou deux niveaux plus combles.
Les bâtiments sont construits à partir de matériaux locaux, moellons calcaire enduits à pierre vue, et briques.

La maison familiale

La fine originalité de la bâtisse est dû pour beaucoup aux jeux des toitures et volumes attestant des ajouts successifs réalisés au fil du temps. Coiffées de tuiles plates et ajourées de lucarnes à deux pans engagées dans les murs de façades - à l’exception de la grange proche de l’entrée ouest tapissée d'ardoises - elles sont complétées par une véranda, ajoutée il y a quelques années, couverte d’une toiture en zinc.
Organisée sur deux niveaux, et soigneusement restaurée, la demeure est ouverte sur la cour au sud et sur un jardin paysager clos de murs au nord. Les façades est proposent d'élégantes vues sur la pièce d'eau, celle qui forme un pignon est recouverte d'un enduit coloré. À l'étage, un petit balcon est orné d'un délicat garde-corps en fer forgé. Comme celles des dépendances les plus anciennes, les façades de la maison familiale, ajourées de fenêtres à la française avec volets peints, sont composées sans ordonnancement et symétrie. Les soubassements et les encadrements de baies en pierre ainsi que les chainages d’angle en pierre de taille sont apparents. La petite entrée côté nord, encadrée de pierres de taille, au seuil surveillé par une lanterne surgissant au travers des feuillages d'une plante grimpante, se démarque par son architecture sans briques.


Rez-de-chaussée
Depuis la cour centrale, une fois passée la porte de la véranda, se découvre un vaste espace ouvert et traversant qui unit salle à manger et véranda. Les solives et poutres du plafond y sont apparentes, tandis que le sol y est tapissé de tomettes hexagonales.
Depuis la salle de séjour, une première porte communique avec une spacieuse cuisine équipée, mobilier en bois, murs en brique et couverts de carreaux de céramique, ouverte sur une petite salle à manger. Là aussi, les solives et poutres sont apparentes et le sol recouvert de tomettes anciennes.
Une seconde porte mène au salon, éclairé par une large baie avec vue sur le jardin. Celui-ci est agrémenté d’un sol et d’une cheminée en pierre.
Proche de l'entrée, un escalier ouvert conduit à l’étage, derrière l’escalier des toilettes et une pièce de service.
Premier étage
Un large corridor, sol en jonc de mer, éclairé par une porte-fenêtre avec balcon et vue sur la pièce d’eau, dessert trois chambres et une salle de bains. Deux des chambres ont un parquet de chêne à l’anglaise, et l’une des deux est agrémentée d’une cheminée engagée en marbre. Un second escalier bois, accessible lui depuis le salon, mène à l’espace parental aménagé dans les combles. Il est composé d’une chambre spacieuse avec garde-robe et d’une salle de douche avec toilettes. Le sol de la chambre est recouvert d’un parquet blond et la charpente est apparente. Une lucarne et une large baie donnant sur une terrasse éclairent l’ensemble.

La première dépendance

Dans la continuité de la maison familiale : une première grange. Le rez-de-chaussée est utilisé comme garage, l’étage sous combles, accessible par un large escalier bois, a été aménagé comme pièce de stockage. Les murs et rampants ont été isolés et des fenêtres de toit ont été posées. Le sol du rez-de-chaussée est en béton brut, celui de l'étage est en parquet.

Les dépendances 19e s.

Caractérisées par leurs modénatures, pilastres et encadrements de baies en brique, elles ont été construites dans la continuité des bâtiments déjà existants. Sur les façades composées symétriquement, se retrouve l’usage de la brique très prisée jusqu’à la fin du 19e s. dans les constructions du pays. Dans la toiture, des lucarnes meunières et des portes cochères soulignent le passé agricole de la propriété.
La première partie sert d'espace de stockage, l'espace sous comble n'est pas exploité. Toujours dans le prolongement et se retournant côté rue, la seconde partie a été divisée et transformée en sept appartements actuellement loués. Certains d'entre eux disposent d'un petit jardin côté rue. Les encadrements de baies, les chainages d’angle et arcs cintrés des baies ponctuent et ordonnancent les bâtiments.

La grange

À l'ouest de la cour, l'ancienne grange est couverte d'une toiture en ardoise, bâtie en moellon calcaire, elle s'élève sur 9 m de hauteur sans plancher intermédiaire. Autrefois, elle servait probablement à entreposer les engins agricoles.

L'atelier

Construit en ossature bois avec un remplissage en brique, il sert actuellement de surface de stockage.

La grange métallique et les garages

À l'extérieur de l'enceinte de la ferme, et accessible depuis la rue, ont été construits une grange et deux garages en parpaings accolés à celle-ci.

Ce que nous en pensons

De la vastitude de la Beauce, la propriété a hérité son espace. Ici, tout parait vaste. Depuis la pièce d'eau, dans les champs et le vent ou la forêt et la fraicheur, tout n'est plus qu'une profonde respiration apaisante. L'intérieur, par une composition simple et accueillante, complète ce portrait rural du 19e s.
Remarquable corps de ferme aussi proche de la capitale, il se prête à l'évidence à de nombreuses possibilités d'aménagements et de transformations tout en offrant déjà une maison familiale très confortable et des revenus locatifs conséquents.

2 421 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 676768

Surface cadastrale 7337 m2
Surface du bâtiment principal 250 m2
Nombre de chambres 4
Surface des dépendances 1726 m2
dont aménagées628 m2

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Rambouillet & sa région


Marie-Lyne Mary +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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