Proche de Saint-Émilion, sur les rives de la Dordogne,
une intime et surprenante demeure savamment restaurée
Libourne, GIRONDE aquitaine 33500 FR

Situation

À une quinzaine de minutes de Saint-Émilion, au confluent de la Dordogne et de la Lidoire, la maison est située en cœur de ville, dans un quartier résidentiel calme. Une situation privilégiée à seulement 1h15 environ de l’océan par la route, et à 45 min environ des aéroports de Bergerac et Bordeaux en voiture ou train.
Dans cette partie de l’Aquitaine, connue mondialement pour son vin et la richesse de son patrimoine architectural, la ville fut le théâtre d’une bataille qui mit fin à la guerre de Cent Ans. Certains espaces naturels de son environnement privilégié bénéficient d’une inscription au réseau Natura 2000 et sont dans une zone ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique). La cité profite des marchés hebdomadaires des producteurs locaux et propose tous types de commerces à moins de 5 min à pied de la maison.

Description

Placé dans une rue à sens unique, l’immeuble du 18e s. est mitoyen des autres habitations. Il comporte deux entrées et numérotations distinctes, ainsi qu’une porte de garage en bois. Les deux maisons qui le composent, réunies pour n’en former qu’une, communiquent à chaque étage pour une occupation totale ou partielle des espaces selon les besoins. La première, restructurée, a permis l’extension de la seconde.
Des terrasses maçonnées étendent chacun des niveaux vers le jardin et proposent une vue paysagère panoramique : la rivière et ses ponts de franchissement, et plus au loin, le château d’un village voisin, ainsi que la campagne environnante. Le jardin s’agrémente d’une piscine et d’espaces dédiés aux repas ou au repos. Préservé de tout regard, il se poursuit au sud en terrasses où l’on trouve une source canalisée, ainsi qu’un accès direct à la berge située à quelques mètres de là.

La demeure

Sa façade forme un long mur en pierre de taille de couleur claire, beige, presque blanche, typique de la région bordelaise. Elle est ajourée de nombreuses fenêtres à la française avec des volets vert pâle, ainsi que d'une série de baies rectangulaires dans un entablement au dernier niveau.
De l'autre côté, balcons, baies et plantes grimpantes alternent sur la façade.
L’ensemble s’élève sur trois niveaux dont un dernier étage mansardé. Au-dessus de la corniche à denticules taillée dans la pierre côté rue, la toiture à deux pans avec avant-toit est couverte en tuiles romanes.


Rez-de-chaussée
La première porte d’entrée ouvre sur un couloir aux murs peints et au sol revêtu de béton ciré teinté. Un escalier contemporain en bois et métal distribue l’étage. À l’est, une porte donne accès à la seconde maison. À l’ouest, se trouve le garage, puis, plus au sud, la chaufferie, ainsi que la cuisine d’été aménagée avec sa grande terrasse. Elle s’agrémente de murs en pierre et d’un sol en béton ciré. La seconde porte d’entrée s’ouvre également sur un couloir parallèle au premier, avec lequel il communique. Les murs et plafonds peints répondent au sol couvert de carreaux de ciment à damier noir et blanc. À l’est, une première porte ouvre sur un appartement indépendant à rénover de 40 m2 environ : il est actuellement composé d'une entrée côté rue, d'une pièce de séjour avec cuisine ouverte, de deux espaces nuit séparés par des cloisons légères, ainsi que d'un coin sanitaire équipé de douche, lavabo et toilettes.
Plus au sud, le couloir mène à la cuisine équipée, dissimulée à l’arrière par une élégante porte en bois peinte en noir, avec imposte vitrée à motifs en losange. La pièce profite d’une lumière importante avec une fenêtre et une porte vitrée donnant sur le jardin. Entre les meubles de cuisine, une cheminée en brique des années 1950 revisitée est recouverte d’une peinture noire et blanche. Le sol est carrelé et le plafond s'impose avec sa poutraison apparente. La porte ouverte sur le jardin laisse entrevoir quelques grappes de raisins de la treille qui court le long du mur extérieur.
La cuisine communique par un large passage avec la salle de séjour attenante. Le parquet à point de Hongrie et la cheminée de marbre noir donnent une note cossue à la pièce. Pour une continuité visuelle, le plafond en plâtre et les murs sont peints de la même couleur. L’espace bureau placé en suite reprend le même code couleur. À son extrémité, un vestibule ouvre sur le jardin.
Premier étage
L’escalier en bois qui mène à l’étage a été conservé depuis le 18e s. Un couloir dessert deux chambres placées au sud avec vue sur le jardin et la rivière, ainsi que la salle de douche dont les murs sont carrelés.
Dans la première chambre qui lui fait suite, le plafond et les murs sont peints, ainsi que le manteau en bois de la cheminée et un placard. Les codes chromatiques choisis visent à laisser glisser le regard vers la vue sur la Dordogne par la fenêtre placée en vis-à-vis de l’entrée. Au sol, comme dans toutes les pièces de cette partie de l’étage, le parquet en bois d’origine a été préservé. Les hauteurs sous plafond culminent pour ces pièces à 2.80 m environ. La seconde chambre s’adjoint une garde-robe accessible depuis une porte vitrée. Une cheminée en marbre rouge fait face à l’entrée. La fenêtre offre une vue sur le jardin.
La troisième chambre située au nord, côté rue, est très spacieuse - environ 40 m2). Une cheminée en marbre et un placard mural en bois avec battants du 18e s. sont toujours présents.
Un important dégagement, qui pourrait facilement trouver une autre destination, permet l’accès à une salle de séjour avec cuisine ouverte. Les murs en pierre, le sol en béton ciré et le plafond en plâtre avec spots intégrés forment une association harmonieuse avec les autres pièces de l’étage. La pièce s’agrémente d’une grande cheminée en pierre de taille. Un escalier en limon central aérien à marches en bois dessert l’étage supérieur. L’escalier de bois et métal permet de rallier le couloir du rez-de-chaussée. Les trois baies vitrées apportent la lumière du sud à la pièce et s’ouvrent sur une terrasse semi-couverte, protégée par un muret en pierre formant jardinière où s’épanouissent des cactées.
Deuxième étage
Une grande chambre mansardée reprend les codes du premier étage avec plafond en plâtre, murs en pierre et sol en béton ciré. Elle donne sur une terrasse par trois baies vitrées séparées chacune respectivement d’un pan de mur en pierre. Un élégant espace douche ouvert est installé le long du mur ouest de la pièce : une douche à l’italienne au sol en galets, un meuble suspendu paré de bois avec grande vasque ovale, ainsi que des toilettes dissimulées derrière un paravent.
La chambre communique avec une grande pièce mansardée actuellement à usage de bureau, mais également dévolue au rangement. Les fenêtres de toit, ou d'entablement en façade côté rue et le blanc-beige des pierres des murs lui procurent une douce lumière. Le sol est revêtu d’un parquet en lames droites. Dans son prolongement, une porte en bois obture un accès direct à une pièce mansardée, ancien grenier restant à aménager si besoin. Un escalier d’origine, quart tournant en bois, ramène vers le premier étage.
Remise
En prolongement du vestibule, dissimulée par une glycine en partie, elle est fermée par une porte en bois. Un treillis bois y forme mur.
Jardin
Il s'agit d'un espace préservé dans la ville à l’abri des regards. Formant un L, il est bordé sur sa partie la plus longue par une haie végétale, et de l’autre, par une alternance de palissades et de gabions. Une piscine au sel de plus de 20 m2 y prend place, ainsi qu’un vieux tilleul apportant son ombre. Au nord, la grande terrasse couverte du rez-de-chaussée de chaussée s’enrichit de jasmins grimpants. Plus à l’est, au plus près de la salle de séjour et de la cuisine, la partie étroite du jardin s’agrémente d’une terrasse, d’une cabane et d’une resserre, entre glycines, lauriers-roses et autres rosiers. À l’extrémité sud du jardin, un escalier dessert les terrasses porteuses, il y a peu de temps encore, de rangs de légumes sur une terre fertile. Elles sont à réinventer. Une source canalisée permet l’irrigation et un portail en fer forgé sécurise l’accès à la propriété.

Ce que nous en pensons

Écrire un nouveau chapitre pour cette maison de famille était une évidence pour la propriétaire, et un projet longuement réfléchi avant toute transformation. Le pari de cette rénovation en profondeur est totalement réussi. Les matières et les couleurs des intérieurs s’associent de manière délicate, créant dans la demeure une atmosphère douce, agréable à vivre, le tout à l’abri des regards et des bruits de la ville. Les deux entités communiquent désormais astucieusement, mais l’agencement de l’ensemble autoriserait la création de deux parties indépendantes afin de répondre à des besoins et des projets variés. La grande discrétion des lieux, le jardin agrémenté d’une piscine, et la vue dégagée sur les environs magnifiés par la proximité de la rivière Dordogne - accessible à certains endroits pour d'éventuelles balades en canoë - constituent des atouts indéniables et recherchés. Enfin, la source canalisée sur les terrasses, assiégée de sources de vins, apparait comme le dernier bastion de bleu au cœur d'un paysage bordeaux.

890 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 618185

Surface cadastrale 665 m2
Nombre de pièces 10
Nombre de chambres 4
Eau

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Pays de Clairac


Francine Tamenne +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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