Dans le parc naturel régional du Perche,
s'échapper de la ville et se ressourcer dans une longère percheronne
Senonches, EURE-ET-LOIR centre-val-de-loire 28250 FR

Situation

A une heure et demie de Paris en train ou en voiture, à 20 min de la gare de La Loupe qui conduit le voyageur à Montparnasse, la propriété se trouve dans le nord-est du parc naturel régional du Perche. Sa situation forme la pointe d’un triangle avec, aux deux autres extrémités, Dreux et Chartres.
Située dans une commune de 300 habitants, elle bénéficie de la proximité à 8 minutes de voiture de Senonches avec ses nombreuses ressources et sa volonté de mener des projets où la préservation du patrimoine rural et naturel, s’allie à un développement économique maîtrisé que la fameuse forêt du même nom justifie pleinement.
Voilà une longère de la région du Thymerais, telle que le vieux Perche en présentait exclusivement jusqu'avant la Grande Guerre. Cette portion du Perche a gardé son caractère de ruralité, avec un habitat peu dense. L'ancienne ferme est isolée de ses voisins mais suffisamment proche pour ne pas faire ressentir d'insécurité à ses occupants et envisager de se rendre service entre habitants au sein du hameau.

Description

Un portail de bois s'ouvre sur un sentier de graviers sur lequel donne le côté de la maison, dont ne s'aperçoit qu'une partie cachée derrière des massifs de fleurs et la vigne vierge. A gauche, un ancien bassin attend d'être restauré ou transformé. La façade donne sur le parc d'un peu plus de 4000 m2. La maison a une structure solide basée sur d'épais murs et un toit en très bon état. Réaménagée et rendue habitable dans les années 1970, il faudra néanmoins envisager des travaux propres à la rénovation énergétique intérieure.

La maison d'habitation

Bâtie en pierre calcaire sur un plan rectangulaire, elle est surmontée d’un toit caréné de petites tuiles de pays. Les façades sont recouvertes d’un enduit que parcourt une vigne vierge jusqu’à la lisière du toit. Elles sont percées par 5 fenêtres et deux portes, flanquées de volets. Les ouvertures caractéristiques de ce type d'architecture paysanne, de faible hauteur et orientées vers le sud-ouest pour se protéger du froid, ont été repensées quand le bâti a perdu sa vocation agricole. Les huisseries sont en bois et en bon état. La volumétrie, compacte avec des murs épais de pierre, évite les surchauffes en été.
Au-dessus et au centre, le grand toit pentu présente un lucarne jacobine.
À l’arrière, un agrandissement du bâti a été réalisé à une date incertaine et a permis d’ajouter une chambre, un bureau, une salle d’eau, des toilettes, ainsi qu'une buanderie- chaufferie. Le pignon nord présente un escalier de bois extérieur pour monter à l’étage. Celui-ci correspond probablement à l’ancien usage, du temps de la conservation des grains en hauteur. L’escalier intérieur n’avait alors pas de raison d’être.
Le jardin s’étend largement devant la façade principale en laissant l’espace disponible pour faire le tour du bâti. Il se compose principalement d’une variété d’essences d’arbres et d’arbustes, ainsi que de haies, sans plan de nature géométrique, et cachant à la vue, sur la droite et au fond, un chalet de bois pour ranger des affaires et garer des voitures.


Rez-de-chaussée
La maison d’habitation est représentative d'un type d'architecture vernaculaire percheronne et beauceronne. Développée au sol selon l'axe de la panne faîtière, pièce maîtresse de la charpente, son plan s'organise en une succession de pièces dans le sens de la longueur entre les deux pignons approximativement au nord et au sud.
Les longères sont majoritairement, et c'est le cas ici, de plain-pied. Les combles ont été aménagés dans la seconde moitié du 20e s. Le rez-de-chaussée est, donc comme le veut la tradition des longères, le niveau principal. L'entrée se fait directement dans la salle de séjour, d'une quarantaine de mètres carrés, au sol carrelé en quinconce sous un plafond de poutres apparentes, composée de deux pièces visiblement rassemblées sur le tard pour les besoins de la vie contemporaine. Une grosse poutre centrale qui soutient le reste des poutres apparentes, doit marquer une ancienne division de l'espace. Les murs sont blanchis. À gauche, une élégante cheminée paysanne assez haute établit la séparation avec une petite cuisine aménagée. À droite, la partie salle à manger permet d'accéder à un appartement en parquet droit pour les maîtres de céans, composé d'une chambre rectangulaire au plafond plat de quelques 20 m2, d'une salle de bains, ainsi que d'un bureau au plafond en poutres apparentes. Une différence de niveau distingue celui-ci des autres pièces, indiquant par une marche, l’autre période de construction.
Face à l’entrée, une porte donne sur un dégagement, menant aux toilettes d'invités, à la chaufferie-buanderie, et à une chambre de 10 m2 environ dont la fenêtre donne donc sur l’arrière de la maison.

Premier étage
Un escalier de bois dans la salle de séjour double heureusement celui qui se trouve à l’extérieur. Il mène au niveau supérieur qui, à l'origine, servait à conserver le grain. D'environ 70 m2, il a été aménagé en un palier de quelques 10 m2, équipé de profonds placards, desservant une salle d'eau et 2 chambres mansardées d'environ 10 m2 chacune, dont l'une est lambrissée de bois. L'ensemble des sols est en parquet droit.

Le jardin

Cet espace vert est dessiné au rythme des plantations et sans perspective particulière sur de plus de 4000 m2. Les arbres dominent sa structure ombragée avec des essences variées et bien développées. Quelques massifs autour de la maison laissent libre cours à la nature qui profite au reste du jardin par de l'herbe régulièrement tondue entre les haies et frondaisons.

Le garage

Au fond du jardin, en traversant la prairie, un chalet en bois d'environ 50 m2 fait office de garage et d'abri de jardin.

Ce que nous en pensons

La propriété dégage une atmosphère de tranquillité, de campagne simple et rêvée pour des séjours en famille sans soucis.
La vigne vierge et les petites tuiles de pays, le caractère paysan qui a été sauvegardé, s’accordent pour évoquer tous les possibles d’une vie de travail sur un bureau, près d’un feu crépitant dans la vieille cheminée, au son d’une musique, tandis qu’un être cher fait doucement que retentir le bois en montant l’escalier. Le vent dehors ou les chants des oiseaux ne troublent pas la sérénité de se sentir concentré sur son occupation du moment. Les essences variées des arbres du jardin se jouent des éclats du soleil dans un kaléidoscope rappelant certains tableaux impressionnistes. Il y a d’ailleurs quelque réminiscence d’un climat ambiant du début du 20e s. comme si le bonheur simple, là, ne pouvait jamais s’évanouir et indiquait la sauvegarde un certain équilibre intérieur.

318 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 221503

Surface cadastrale 4425 m2
Surface du bâtiment principal 130 m2
Nombre de chambres 4
Surface des dépendances 50 m2

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Conseiller
Pays Dunois


Sixtine de Naurois +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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