Sur les hauteurs du Lot-et-Garonne, proche d'Agen,
une bâtisse médiévale et 18e s.sur 10 ha
Agen, LOT-ET-GARONNE aquitaine 47000 FR

Situation

À une dizaine de kilomètres d'Agen et à mi-distance de Bordeaux et de Toulouse.

Les magnifiques panoramas de cette partie de l'Agenais sont particulièrement prisés : lorsque le temps le permet, le paysage se transforme complètement quand apparaît au sud, barrant l'horizon, la silhouette très caractéristique de la chaîne des Pyrénées qui semble étrangement proche. Magique.

La proximité de la préfecture et de tous ses avantages – aéroport, future gare TGV qui permettra de rejoindre Paris en moins de 3 h, lycées et universités, accès à l'A62 et grandes surfaces – rendent particulièrement attractif ce coin de Gascogne qui semble réunir toutes les qualités si l'on y inclut son patrimoine ou la renommée de sa gastronomie et de son climat.

Description

Cette partie du département bénéficie des plus belles perspectives sur une campagne très vallonnée. On peut admirer à perte de vue de vertes vallées, des bois et des champs, des châteaux ou de jolies fermes, ou encore d'élégantes bastides médiévales fièrement perchées sur leur colline.

Une fois laissée sur la gauche les somptueuses ruines d'une église bénédictine classée monument historique, il faut emprunter une majestueuse allée de cèdres pour parvenir aux grilles de la propriété, puis traverser le parc aux arbres pluricentenaires pour découvrir la longue façade 18e s. de la demeure, orientée plein est. La partie médiévale du château se trouve à l'arrière, au sud et à l'ouest.
Le château et ses communs, dont le gros œuvre est en très bon état, s’organisent autour d’un vaste jardin d’agrément. À l’arrière du château, un peu sur le côté, se trouve un "jardin de curé", petit potager ou jardin de simples, qui communique avec les pièces de service et entièrement clos. À l’arrière de cet ensemble de bâtiments, se trouve une très importante étable d'environ 400 m², accessible par une petite route vicinale qui longe le château en contrebas.
Enfin, un logement de gardien avec entrée indépendante est aménagé dans une partie des communs.
Le parc, le jardin d’agrément, l’allée flanquée de larges bandes gazonnées, et un bois un peu excentré forment un ensemble proche d’une dizaine d’hectares.

Histoire

L’origine de la propriété se perd dans la nuit des temps. En effet, les archives d’un monastère clunisien, aujourd’hui disparu, permettent d’affirmer son existence dès le 11e s. : on y relate le rôle important de la forteresse voisine qu’était ce château.
La demeure était au Moyen Âge flanquée de quatre tours défensives et de mâchicoulis. L’architecture intérieure médiévale restait souvent sommaire comme ici, où n'existe qu'une vaste et unique salle par niveau.
On sait que le château fut particulièrement exposé pendant les guerres de religion, qui connurent des épisodes très virulents dans ce coin de Gascogne.

Il faudra attendre le 18e s. pour voir la propriété se moderniser : la priorité défensive n’étant plus de mise, on choisit alors d’adapter la maison aux nouvelles façons de vivre.
Ainsi renonça-t-on à quelques tours, le bâtiment fut abaissé d’un étage. Une aile de réception fut aménagée et l’austère escalier à vis médiéval fut fort avantageusement remplacé par un élégant et majestueux escalier en pierre qui trône encore dans l’entrée d’honneur. La structure du château n’a pas été modifiée depuis.
D’illustres familles se sont succédé dans ces lieux et d’importants personnages historiques furent liés à cette propriété. Charles VII, par exemple, au 15e s., aimait y séjourner et admirer du donjon les fières collines gasconnes.
Enfin, comme souvent dans ces demeures chargées d’histoire, de vieilles légendes font allusion à un souterrain et un trésor. Jusqu’à présent, ils restent introuvables.

Le château vicomtal

Le château offre une superficie habitable de presque 500 m², comprenant un gîte de 35 m² environ. Il possède deux entrées, l’une sur la façade d’arrivée, l’autre, plus importante, sur la façade médiévale.
Il y a en effet deux parties distinctes dans cette maison, correspondant aux restes de la forteresse médiévale et à l’agrandissement du 18e s.
L’escalier monumental est la véritable colonne vertébrale de la demeure et le lien entre les deux registres de construction.


Rez-de-chaussée
Les pièces de réception se trouvent dans l’aile 18e s. Le grand salon de plus de 40 m² dispose de deux portes-fenêtres donnant directement sur le parc. Lumineux et agréable, il possède de surcroît une grande cheminée en marbre avec son trumeau, sa glace et un décor de stuc. La pièce est restée dans son jus mais offre un très beau potentiel. Elle ouvre par une grande porte à double battant sur la grande entrée et communique par une porte identique avec un autre salon / pièce de séjour d’aussi belle taille. Cette seconde pièce possède un joli parquet à caissons et une cheminée de marbre avec un décor mythologique de stuc et des boiseries d’appui. Une élégante corniche à denticules court le long du plafond. Cette pièce est doublée par un large couloir d’office, sur lequel elle donne par deux portes vitrées et qui s’ouvre sur le petit jardin clos. À l’origine, ce couloir, non exploité, permettait au personnel de desservir les pièces de réception sans les traverser. Il relie la grande entrée à la cuisine. Après les pièces techniques – cuisine, arrière-cuisine, buanderie – se trouve un petit bureau dans le style Directoire. Celui-ci est éclairé par une porte-fenêtre qui donne sur le parc. Une dernière pièce indépendante, faisant office de chaufferie / atelier, se trouve au bout de l'aile.
Cette façade 18e s. est reliée à une partie des communs – garage avec étage, bûcher – par une porte cochère qui donne accès au jardin d’agrément de l’arrière, sur lequel s’ouvre l’entrée principale de la partie médiévale. Celle-ci, vaste et lumineuse, a pour pièce maîtresse l’imposant escalier de pierre. Il est construit à l’emplacement de l’ancien escalier à vis dont on distingue encore les ouvertures. Cette entrée communique d’ailleurs avec l’entrée de la façade d’arrivée par un étonnant couloir percé dans l’épaisseur des murs. Enfin, la dernière pièce du rez-de-chaussée, qui donne sur l’entrée, est une grande et belle salle à manger prolongée par sa partie cuisine. Elle a gardé un fort caractère médiéval avec ses très hautes fenêtres et son importante cheminée de pierres.
Premier étage
Un petit escalier de bois, depuis la buanderie, permet d’accéder aux chambres de la partie 18e s. sans passer par le grand escalier. Un long corridor dessert une très vaste salle de bain et deux chambres pleines de charme avec leurs placards Directoire et leur jolie vue sur le parc. Au bout du couloir, une petite porte s’ouvre sur le large palier du grand escalier. Quatre autres chambres donnent sur ce palier, dont la grande chambre d’honneur avec sa belle cheminée de bois, qui profite de la très recherchée vue vers le sud et d’une élégante salle de bain privative. Le palier permet aussi l’accès à une petite chapelle oratoire dans le style du 19e s. et à un escalier qui mène à l’unique pièce de séjour du deuxième étage : une bibliothèque. Pleine de charme, elle est aménagée dans la tour octogonale, dispose d’une cheminée de bois et offre une vue imprenable sur le parc. Cette bibliothèque, havre de tranquillité, ne laisse jamais indifférents les visiteurs qui ont le bonheur de la découvrir. Le reste du niveau est occupé par des combles. Toutes les chambres, notamment celles de la partie médiévale, sont raffinées, en parfait état et possèdent une cheminée.

Le gîte

Il fait partie intégrante de la maison et s'étend en partie au-dessus de la porte cochère. Accessible par les deux entrées, il possède son petit escalier indépendant.
Composé d’un salon - cuisine, d’une chambre et d’une salle de douche, il a vue sur le parc et sur les collines gasconnes.

Les dépendances

L’ensemble des communs offre une surface de plus de 950 m², en grande partie aménageable. Ils sont composés de garages, grenier à bois, remises, chais, auvent, atelier, étable, bûcher, grange, entre autres éléments.

Une partie de ces communs, d'environ 100 m², est aménagée en logement de gardien indépendant.


Maison de gardien
Composée de deux chambres, d'une pièce à vivre avec une cuisine américaine et d'une salle d’eau, elle permet d'habiter les lieux en toute indépendance tout en gardant un œil discret sur le château.
Etable
Ancienne logement des bovidés, de 435 m² environ, situé au-delà des communs.
Garage
Dans le prolongement de la maison principale, surmonté d'un grenier à foin de même dimension, il présente une surface de 30 m² environ. Une remise à bois de 30 m² environ est accolée au garage.
Atelier
Dans les dépendances extérieures, figurent enfin un chai d'environ 240 m², un atelier de 40 m² environ et un auvent de 75 m² environ.

Ce que nous en pensons

Sur le littoral, il existe deux sortes de maisons : celles qui ont vue sur la mer, et les autres. De même, dans cette partie du Lot-et-Garonne, il y a deux sortes de demeures : celles qui ont vue sur les Pyrénées, et les autres. Notre maison est des premières, ce qui, parmi bien d'autres "bons points", contribue à en faire une propriété quasi-idéale.
Outre sa situation géographique exceptionnelle, elle est fortement imprégnée d'histoire et de légendes, sa taille est respectable sans qu'elle soit gigantesque, ses versants intérieur et extérieur ont l'un comme l'autre beaucoup de cachet, et son parc a de l'allure avec sa magnifique allée de cèdres du Liban.
Les communs, qui recèlent un fort potentiel, permettent d'envisager une activité locative.

980 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Référence 241636

Surface cadastrale 9 ha 89 a 42 ca
Surface du bâtiment principal 500 m2
Nombre de chambres 8
Surface des dépendances 950 m2

Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Conseiller
Sud-Ouest du Lot-et-Garonne


Armelle Chiberry du Vignau +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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