À moins de deux heures de Paris, en Bourgogne,
une maison de maître du 19ème siècle et une élégante maison d'habitation
Saint-Sauveur-en-Puisaye, YONNE bourgogne 89520 FR

Situation

À une quarantaine de kilomètres d'Auxerre, une propriété dont le bâti date de 1852. Proche des commerces de première nécessité et à vingt-cinq minutes d'une gare qui dessert Paris-Bercy. Le domaine se situe à mi-chemin entre deux villages célèbres pour leur histoire et caractère. L'un compte un château militaire du 10ème siècle, remanié par la suite, et une église du 13ème siècle classée Monument Historique. La seconde petite cité est le berceau de la poterie depuis le 14ème siècle où un château Renaissance accueille le musée du grès.
Deux bourgs qui drainent chaque année 30 à 40.000 visiteurs. De nombreux restaurants sont disséminés à travers ce territoire très giboyeux et encore très rural.

Description

De vastes forêts de chênes, bien entretenues, où de grands étangs et l'omniprésence de l'eau, de bocages font de ces biotopes de véritables réservoirs de biodiversité. Un petit chemin pénètre dans la propriété. Les véhicules peuvent stationner sur les aires de stationnement dans le parc. Un parterre de pelouse bien verdoyant avec piscine fait face à la demeure. De grands arbres plusieurs fois centenaires, d'essences variées, environnent la maison d'habitation. Le cadre champêtre est délimité par quelques maisonnettes situées à l'arrière de la maison de maître transformée en hôtel. Une allée bordée d'arbres mène à une ancienne ferme et un ancien verger.

La maison de maître : l'hôtel

Considéré comme un château au 19ème siècle, la demeure appartenait à la famille de Colette. En effet, la maison fut occupée par Robineau Duclos le premier mari de la mère de l'écrivaine, Sidonie Landoy. Actuellement, le domaine a été transformé en un hôtel de charme trois étoiles qui accueille de nombreux touristes français et étrangers. Une architecture classique rythmée par des grandes ouvertures à la française, ornementées de linteau en anse de panier, et accompagnées de volets à persiennes. Les fenêtres ont toutes des impostes en verre, à petits carreaux, ce qui renforce le caractère bourgeois de la maison. Les chaînages d'angle exaltent le bleu poyaudin qui colore les murs. Une corniche à doucine et talon court le long de la façade. Une modénature surmontée d'un toit à la Mansart couvert d'ardoise et percé de lucarnes passantes, toujours à petits carreaux, qui rappellent les ouvertures du rez-de-chaussée. Une élégante terrasse à demi-fermée par un garde-corps très ouvragé est accessible par un large perron composé de marches en pierre.


Rez-de-chaussée
L'entrée actuelle était autrefois l'ancienne cuisine de la maison. Certains éléments l'indiquent, comme des porte-savons dissimulés dans un placard ou un meuble en bois fort ancien qui fait partie de la pièce et rappelle sa fonction d'origine. Le sol est en terrazo. La pièce distribue, d'un côté une cuisine toute équipée, très bien éclairée qui met en valeur les tomettes anciennes au sol ; de l'autre côté de l'entrée, un grand salon lumineux, orné d'une rosace centrale au plafond, et agrémenté d'une cheminée en pierre à foyer ouvert, où le manteau blanc fait ressortir le contre-coeur en brique de la région. Les dalles en pierre de Bourgogne prolongent la surface de l'âtre devant le foyer. De grandes à double battant vitrées à la française laissent apparaître trois chambres qui ont vue sur le parc. Deux d'entre elles donnent sur la terrasse et chacune a sa propre salle de bain toute équipée carrelée, d'un âtre à foyer ouvert en marbre avec, au sol, un parquet en chêne ancien. L'une des chambres a un foyer ouvert où la blancheur du rétrécissement ébrasé fait ressortir les pieds-droits angulaires très travaillés, noir. Au centre du salon, part un escalier tournant aux marches en bois qui mène aux chambres de l'étage. Une première marche adoucie, en bois, les départs des rampes en métal surmontés d'une pomme de pin doré, symbole de la permanence de la vie végétale et animale se prolonge d'une main courante.
Premier étage
Un imposant palier très lumineux dessert six chambres qui se distinguent par leur couleur et aussi leur dénomination. Chacune porte le nom d'une fleur comme par exemple, muguet, chèvrefeuille, et bien d'autres. Chaque pièce est caractérisée par des teintes différentes comme autrefois : jaune, rouge, orange, des tons chauds qui mettent en lumière les charpentes apparentes et les poutres en chêne. Les tomettes anciennes restent omniprésentes,et renforce le caractère très intime de l'étage. Elles ont chacune leur propre salle de bain avec toilettes, particulièrement bien décorées au carrelage chaque fois différent agrémenté de dessins floraux ou géométriques.

L'ancienne dépendance transformée en maison d'habitation

L'architecture de la maison reste typiquement poyaudine. Le jeu des couleurs du logis, comme l'ocre, le blanc, le brun, souligne une certaine fantaisie sans manquer d'élégance. Tout en meollon, les murs sont percés d'ouvertures assez grandes ponctuées d'encadrements mixtes, briques et pierre blanche. Un bandeau en brique court le long de la façade. Une grande baie vitrée accompagnée des anciennes portes d'origine présagent de la forte luminosité à l'intérieur. Au premier étage, se juxtaposent deux fenêtres à double vantaux, à grands carreaux, bordées de deux gardes-corps très ouvragés et couronnées d'un arc en plein-cintre mêlant toujours les mêmes matières de la région. Le toit est chapeauté de tuile ancienne, artisanale, plate de Bourgogne.


Rez-de-chaussée
Une entrée dessert une salle de douche avec tomette et, en face, un bureau qui pourrait parfaitement faire office de chambre étant donné la dimension de la pièce. De grandes ouvertures éclairent un parquet à large latte de ton clair et des solives au plafond. L'entrée principale donne sur le salon où le blanc des murs exalte les poutres apparentes et le dallage en pierre de Bourgogne dans la partie centrale de la pièce. Toujours une grande luminosité des deux côtés du salon donnant sur la nature environnante. Un escalier en bois, tournant, mène à l'étage. Une porte ouvre sur une cuisine dallée en damier noir et blanc, tout comme dans les demeures d'autrefois. Un lieu agréable, tout équipé, qui ouvre sur les deux côtés de la maison où des terrasses sont installées pendant la période estivale pour les repas.
Premier étage
Le palier se démarque par un garde-corps en fer forgé ouvragé, un parquet à large latte et l'apparition de frises et de décors en brique qui rappelle la façade extérieure. L'étage distribue cinq chambres au sol, soit dallé de tomette ancienne, soit parqueté. Les charpentes, les poutres apparentes sont omniprésentes. Certaines chambres sont équipées de salles de bain au goût du jour et de nombreux placards y sont installés. Chaque pièce a une vue sur la nature environnante.

Les dépendances

Ancienne grange :
Face à la maison d'habitation, une ancienne grange a été restaurée. Elle présente une grande pièce de séjour d'une surface de 26 m² couverte de lambris peints en blanc, d'une chambre de 17 m² et d'une salle de douche avec toilettes d'une dimension de 2,70 m² qui a été refaite.
Trois maisonnettes :
Elles sont disséminées derrière l'hôtel, et portent toutes des noms d'oiseaux comme « les mésanges », « les perdrix», « les colombes ». Elles ont chacune deux chambres, et sont équipées de salles de douche avec toilettes.

La Bergerie :

Une petite dépendance ancienne où se trouve une chambre et sa salle de douche attenante.

Ce que nous en pensons

La nature est omniprésente et attachante par la présence de nombreux animaux qui parcourent la campagne environnante. La proximité des bois apporte de la fraîcheur en été et un véritable spectacle de couleurs en automne. La maison de maître est très accueillante de par son architecture très colorée et un intérieur à la fois joyeux et aérien baigné de lumière. le charme, voire un certain romantisme, séduit d'emblée. La seconde demeure s'intègre parfaitement dans ce cadre bucolique. Un lieu où l'authenticité de la campagne est toujours bien vivante. Heureux ceux qui reprendront l'hôtel en pleine expansion et qui présente une bonne capacité d'accueil et un bon chiffre d'affaires, le prix de cession incluant l'actif immobilier, la valeur du fonds de commerce et les équipements hôteliers.

Vente en exclusivité

1 272 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 187722

Surface cadastrale 4 ha 14 a 88 ca
Surface du bâtiment principal 661.47 m2
Surface des dépendances 353 m2
Nombre de chambres +20

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Responsable régional
Autour de Saint-Fargeau


Isabelle Ponelle +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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