Situation
Dans l’ouest de l’Orne, le Domfrontais est dominé par les ruines d'un château du 11e s., érigé dans la ceinture de pierre d’Henri Ier Beauclerc. Devenue place forte royale, la forteresse recevra une cour brillante, autour de la figure d’Aliénor d’Aquitaine. Les œuvres du poète Wace rattachent la cité de Domfront et sa région aux légendes arthuriennes. Non loin au nord, la propriété se fond dans le bocage, à petite distance de Lonlay-l’Abbaye, dans un environnement champêtre. Paris est à 2 h 30. Granville et la mer sont à 1 h par le train, via la gare de Flers à 15 min. Flers offre commerces, services et un centre hospitalier. À moins de 15 min, Domfront offre également commerces, services et vie culturelle animée.
Description
Au sud, le jardin comprend un potager et de vastes pelouses plantées d’arbres et de massifs fleuris. Un pressoir en pierre ou gadage sert de jardinière. Une réserve, un pressoir, une grange, un préau, un bûcher et un atelier parsèment la propriété, selon la tradition locale de construire un édifice pour chaque usage défini.
La longère
Le rez-de-jardinL'entrée ouvre sur une cuisine. Le sol est en parefeuilles. Une cheminée aux corbeaux sculptés, est adossée à l'un des murs. Des meubles de belle facture répondent aux poutres du plafond. Un bar occupe l’espace entre la cuisine et un salon qui s'ouvre au sud sur la terrasse par une baie vitrée. Le bois et la pierre dominent. Poutres, linteaux de portes, escalier vers l'étage et nez de marches répondent au dallage. Une salle de bains, vaste et basse, est éclairée par deux grandes fenêtres de toit. Elle comprend une douche, une baignoire, un lavabo et un sauna. Toilettes et urinoir sont isolés par un muret. Le salon mène à la tour occupée par une cave et un petit bureau. Le garage comprend une buanderie et un espace de stockage avec une chaudière à pelés Ökofen et son silo.
Le premier étage
Il occupe uniquement le volume initial de la longère. L’escalier arrive en son centre et le sépare en deux parties. D'un côté, s'étendent un bureau au nord et une chambre au sud. Séparé de l’escalier par une structure de pan de bois, un bureau-bibliothèque ouvert précède une grande chambre au sud et une salle de bains équipée d’une douche au nord. Un escalier perpendiculaire au premier donne accès au second étage par une trappe.
Le second étage
Il occupe les combles. Les fermes de la charpente sont apparentes. L’espace est ouvert, à l'exception d'une petite chambre sous rampant au sud-ouest, éclairée par une petite fenêtre sur le pignon ouest et d'un cabinet de toilette au nord-ouest. Très lumineux, l'ensemble est éclairé par trois grandes fenêtres de toit. Il comprend une grande chambre et un espace de travail.
Les bâtiments agricoles
Ils sont assez semblables, composés de murs gouttereaux, de murs pignons et d’une couverture à deux versants à forte pente. Ils diffèrent essentiellement par leurs dimensions et par le nombre et la nature de leurs ouvertures. Ils sont adaptés à diverses fonctions.La réserve
Petit bâtiment isolé à l’ouest de la route, elle occupe une parcelle de 400 m² environ. Elle comprend une porte et deux baies sans menuiseries. À côté, au sud, une aire de stationnement dallée a été aménagée.
Le pressoir
Au sud du jardin, dissimulée sous la végétation, il contient un ancien pressoir à pommes.
La grange
Son haut pignon s'élève en face de l’entrée. Sous une toiture en tuile plate, c’est un vaste bâtiment dont la moitié seulement appartient à la propriété. Une cheminée ornée de corbeaux sculptés indique que l'espace a dû être habité. Avec quelques éléments architecturaux remarquables, le bâtiment sert aujourd’hui à remiser entre autres, les instruments aratoires.
Le préau
Contre le mur gouttereau nord de la grange, un préau en charpente avec toiture en tuile plate à deux pans permet le stationnement des véhicules.
Le bûcher
Long appentis avec toiture en tuile plate, il est placé à la suite du préau et séparé par un muret.
L'atelier
Avec toiture en tuile plate, il est placé au nord de la maison, dans la pente du terrain. Il est percé de plusieurs baies et d’une porte aux vastes proportions. Une cheminée laisse supposer qu'il a pu être une habitation d’ouvrier agricole.
Le jardin
Il est entièrement clôturé de barrières de bois. La partie ouest, séparée par la route, est composée d'une pelouse qui donne sur les prairies alentour. La partie est comprend les bâtiments principaux. Elle présente une pente assez forte vers le nord qui s’adoucit progressivement pour s’effacer presque entièrement au sud de la maison. Le système d’assainissement est dissimulé au nord, le long de la maison. La grande pelouse qui s’étend vers le sud est plantée de chênes, d’arbres fruitiers, cerisier, pommier, et de massifs fleuris, cytise, rhododendrons, montbretias, hortensias et comprend un potager. Un gadage, encore équipé de sa meule, a été transformé en jardinière. Une butte de terre sert de support à un grand toboggan. L'ensemble est ouvert sur la campagne environnante, avec des espaces plus intimes sous les arbres.Ce que nous en pensons
Une propriété normande de caractère, dont les bâtiments rustiques et originaux se fondent dans l'emblématique bocage ornais. Au delà d'une restauration rondement menée, des travaux d’aménagement et d’extension ont été entrepris pour donner à son authentique longère tout son confort et sa singularité. Les aménagements sont bien pensés et l'ensemble est habitable sans délais ni travaux. Plusieurs dépendances pourraient cependant encore être restaurées et le vaste jardin arboré et champêtre ouvre la voie à de nombreuses possibilités complémentaires. Afin d'agrandir le domaine pour accueillir des chevaux, il sera possible d'acquérir séparément la ferme voisine composée d'une maison, de bâtiments d'exploitation, d'une cour et d'un grand pré.
370 000 €
Honoraires à la charge du vendeur
Référence 543915
| Surface cadastrale | 4262 m² |
| Surface du bâtiment principal | 200 m² |
| Nombre de chambres | 4 |
| Surface des dépendances | 150 m² |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.