Sur les hauteurs de Cannes, au sein du domaine de Castellaras,
une villa signée Jacques Couëlle ouverte sur le paysage méditerranéen
Mouans-Sartoux, ALPES-MARITIMES paca 06370 FR

Situation

Dans les Alpes-Maritimes, sur les hauteurs de l'arrière-pays cannois, entre les villages de Mougins et de Valbonne, le domaine privé de Castellaras s'étend sur quelque 13 ha de paysage méditerranéen. Implanté sur un relief au surplomb des collines environnantes, il donne sur la mer et les premiers contreforts provençaux. Les deux villages voisins réunissent commerces, restaurants et services, tandis que plusieurs golfs et établissements culturels se trouvent à proximité. Cannes et ses plages sont accessibles en une quinzaine de minutes, l'aéroport international de Nice en une demi-heure.

Description

Édifiée en 1961 sur les anciennes restanques du domaine de Castellaras, en contrebas du château, la villa a été dessinée par l'architecte Jacques Couëlle. Initialement imaginée pour l'Aga Khan, elle témoigne de sa conception de l'architecture, fondée sur l'adaptation des volumes au relief et le refus des lignes strictement géométriques. Orientée plein sud, la maison épouse la pente du terrain et donne à voir un vaste panorama, entre ciel, mer et collines provençales. Depuis ses différentes terrasses, elle bénéficie d'une vue panoramique sur les collines provençales et la Méditerranée. Derrière le portail en fer forgé, quelques marches conduisent à travers un jardin méditerranéen planté de cyprès, de lauriers-roses et d'arbustes.
La demeure se découvre progressivement, au détour des allées et des différents niveaux du jardin. Son architecture se caractérise par une succession de volumes arrondis, aux murs épais couverts d'un enduit clair et irrégulier. Les façades dessinent des courbes continues, ponctuées de baies cintrées aux dimensions variées. Les toitures en tuiles canal sont à différentes hauteurs. L’agencement du bâtiment dans la pente permet plusieurs accès, depuis les parties basses du jardin comme depuis les terrasses supérieures. À l'intérieur, les espaces s'organisent sur trois niveaux, autour d'une vaste salle de séjour à double hauteur et d'un escalier monumental. La propriété fait partie du domaine privé et sécurisé de Castellaras, qui s'étend sur quelque 13 ha. Les copropriétaires ont l'usage de deux piscines, de quatre courts de tennis et d'une salle de sport.

La villa

Le premier niveau
L'entrée s'effectue par un vestibule aux parois courbes, qui dessert une cuisine et une salle à manger de part et d'autre. Cette dernière se prolonge vers un salon à double hauteur, vaste pièce de réception organisée autour d'un escalier hélicoïdal, entièrement blanc, modelé d'un seul geste. Il s'élève en une courbe continue, soulignée par une fine rampe en fer forgé. Ses flancs maçonnés glissent vers le sol, tandis que sa sous-face incurvée ménage un espace de lecture où vient se loger une bibliothèque intégrée, dont les étagères épousent les courbes du mur. Une cheminée, véritable foyer sculpté dans la maçonnerie, participe à la composition de la pièce. De larges colonnes cylindriques blanches s'élancent du sol vers la mezzanine et se fondent dans la masse de l'étage supérieur. Partout, le même enduit blanc, légèrement grenu, assure une continuité de matière entre les murs, l'escalier et les colonnes, dont la lumière souligne les courbes et les reliefs. Au sol, de grandes dalles d'ardoise sombre accentuent le contraste avec la blancheur des parois. De grandes portes-fenêtres cintrées ouvrent enfin la pièce de plain-pied sur la terrasse et le jardin.

Le deuxième niveau
Un second salon, avec cheminée sculptée, donne en mezzanine sur le volume principal. Il reprend les lignes courbes du rez-de-chaussée. Une grande baie coulissante ouvre sur une terrasse, d'où la vue se déploie sur le paysage environnant. Plus en retrait, une chambre d'amis avec salle de bains et terrasse privatives en rez-de-jardin, jouxte une petite chambre d'enfant. L'ensemble est accessible indépendamment depuis la partie supérieure du jardin, grâce à une seconde entrée.

Le troisième niveau
Il réunit deux ensembles, chacun avec chambre, salle de bains, toilettes et accès à une terrasse privative. Toutes deux communiquent également avec une galerie extérieure à arcades, aménagée dans l'épaisseur du bâtiment, via des portes-fenêtres. L'une des chambres loge dans un volume arrondi qui se détache de la façade, à la manière d'une tour. Ses parois incurvées et ses baies ménagent des vues choisies sur les environs. Dans la seconde, une petite baie cintrée, doublée d'un volet en bois, cadre une portion du paysage. Les sols en ardoise sombre répondent aux murs blancs, tandis que les salles de bains sont carrelées.

La terrasse
Réparties à différents niveaux, elles participent pleinement à la composition de la villa. Certaines prolongent directement les pièces de réception ou les chambres ; d'autres constituent des espaces plus retirés, ménagés entre les volumes courbes du bâtiment. La galerie à arcades du dernier niveau forme une véritable pièce extérieure, abritée sous une voûte enduite et ouverte sur le paysage. Les murs épais y créent des zones d'ombre. Le sol en terre cuite, les enduits aux tonalités sable et les menuiseries en bois prolongent le caractère méditerranéen de l'architecture. Plus haut, un escalier extérieur longe la façade arrondie et conduit à un toit-terrasse aménagé en belvédère. De ce point culminant, la vue panoramique s'étend sur les reliefs environnants, les différentes strates du domaine et, au loin, la Méditerranée.

Le jardin

Aménagé sur les anciennes restanques, il accompagne la déclivité naturelle du terrain. Des escaliers et des sentiers pavés de pierres irrégulières relient les différents niveaux de la propriété, entre murets de soutènement, terrasses et espaces plantés. La végétation associe notamment oliviers, cyprès, lauriers-roses, arbustes persistants et plantes vivaces. Les arbres aux troncs noueux, les massifs de feuillages et les rocailles composent un ensemble aux contours souples. Quelques bancs prennent place à l'ombre des arbres.

Ce que nous en pensons

Une œuvre singulière de Jacques Couëlle, inscrite dans l'histoire de Castellaras, où chaque demeure participe à une composition paysagère d'ensemble, où le panorama spectaculaire revient dans chaque espace. Les volumes sculptés, les courbes enveloppantes et la blancheur des espaces intérieurs composent un univers que la lumière méditerranéenne transforme au fil des heures. Les terrasses prolongent ce dialogue entre architecture et paysage, dans une relation étroite avec les collines et la mer. Demeure de collectionneur, lieu de contemplation ou maison d'auteur, autant de perspectives pour habiter ce lieu où œuvres, objets et architecture entrent en dialogue, dans le respect de l'héritage architectural de Couëlle.

2 750 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 608632

Surface du bâtiment principal 194.73 m²
Surface cadastrale 482 m²
Surface totale intérieure 294.70 m²

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Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr

Conseillère

Stephanie Benoit +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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