Situation
Aux confins du Tarn-et-Garonne et du Lot, dans le périmètre du Géoparc des Causses du Quercy, les paysages du Quercy blanc se composent de coteaux, de terres agricoles et de vallons caractéristiques de cette partie du Midi quercynois. À l'écart de l'agitation des principaux bourgs, le domaine s'inscrit dans un environnement champêtre où l'habitat demeure lié à l'exploitation ancienne des terres. Commerces, établissements scolaires - de la maternelle au lycée - et une gare sont accessibles en moins de 10 min. Montauban et sa gare TGV se trouvent à 30 min, Cahors à 35 min et Toulouse et son aéroport international à 55 min.
Description
Reliée au château par un mur de liaison, une dépendance en L est élevée d'un niveau, sous une toiture à six pans en tuiles canal. D'une surface d'environ 460 m², elle affiche une façade en pierre de pays, percée de baies rectangulaires ou à arc surbaissé de dimensions variées. À l'étage, la maçonnerie de brique rose est rythmée par sept baies à arc surbaissé. À l'arrière, une aile se prolonge par un auvent.
Historique
Le domaine est associé à la seigneurie de la famille de Parreau, dont les possessions dans la région sont attestées dès le début du 18e s. En 1703, André Parreau est mentionné comme seigneur et baron de Couyssels, ainsi que seigneur de Boisredon, du Colombier, de Péchalbet et de Roquecor. Ces titres rappellent l'implantation de cette famille noble dans le paysage seigneurial du Quercy et de l'étendue de ses possessions. Liés à l'ordre des Templiers, plusieurs seigneurs de cette lignée auraient participé aux croisades. Les armoiries familiales figureraient dans la galerie des Batailles du château de Versailles.Le château
La première façade, au sud-ouest, est constituée d'un mur de pierre et de mortier reconstruit jusqu'au premier étage, prolongé par un vestige de maçonnerie qui atteint encore le dernier niveau. Percée d'une baie aux dimensions modestes, elle est associée à une échauguette en brique rose, ajoutée au 19e s. La façade suivante, plus composite, montre plusieurs des remaniements de l'édifice. Un premier pan est percé d'une porte au rez-de-chaussée, surmontée d'une baie rectangulaire à chaque étage. Dans le renfoncement du bâtiment, une seconde entrée est dominée par une baie comblée d'une fenêtre à meneaux. La tour ronde, encore partiellement couverte de tuiles canal, compte encore deux meurtrières et deux baies rectangulaires. Sur le dernier pan de mur, deux baies sont condamnées par des briques. Côté est, la façade est percée d'une baie au rez-de-chaussée et d'une baie rectangulaire, surmontées d'une fenêtre à meneaux puis d'une dernière baie. Du côté de la cour intérieure, douze baies de dimensions et de fonctions variées, dont deux fenêtres à meneaux, rythment les murs. Sous la ligne de toiture courait autrefois une triple génoise.À l'intérieur, chaque niveau est divisé en quatre espaces principaux, auxquels s'ajoutent des pièces de dimensions plus réduites de la tour ronde. Au rez-de-chaussée, les entrées donnent accès à un vestibule qui desservait un salon, où subsistent les restes d'une cheminée du 19e s., ainsi qu'un corridor avec escalier en pierre. Une dernière pièce communique avec l'extérieur. Des ouvertures pratiquées au niveau des seuils du vestibule permettent d'apercevoir une cave de superficie équivalente. Les étages supérieurs semblent reprendre une distribution comparable, sans qu'il soit possible d'en préciser davantage l'organisation depuis l'extérieur.
La grange
D'un côté de la cour intérieure, l'aile principale de la grange est divisée en deux ensembles, l'un au sol en terre battue, l'autre avec une dalle en béton. La première partie intègre une vaste pièce aux fermes apparentes et une entrée d'où part un escalier en bois. Celle-ci dessert une petite pièce de rangement incluse dans la deuxième partie de l'aile. Composée d'une étable, accessible par une porte extérieure, une large baie de plain-pied mène sous l'auvent qui abrite douze abris fermés répartis sur deux niveaux. Percées dans un mur de pierre de pays, les baies sont encadrées, au rez-de-chaussée, de pierre de taille, à l'étage de brique rose.Le parc
En partie clos, un terrain enherbé parsemé de buissons sauvages, d'arbres, principalement de chênes et de troènes, encercle le château bâti sur un plateau. Le reste des terres descend en pente douce vers les champs environnants bordé d'un côté par le ruisseau. L'étang se déploie sur 100 m² environ.Ce que nous en pensons
Dans un environnement à l'état aussi naturel que foisonnant, un château médiéval qui domine un paysage de collines, de vallons et de terres agricoles. Ses maçonneries anciennes, les traces de ses remaniements successifs et les vestiges de son passé seigneurial composent un ensemble architectural dont la réhabilitation reste entièrement à imaginer. L'ampleur des volumes, la présence de la grange et l'étendue du parc ouvrent de nombreuses perspectives : demeure familiale, résidence de villégiature, maison d'hôtes ou lieu de réception, sous réserve des autorisations nécessaires. Un chantier d'envergure, assurément, mais aussi l'occasion de redonner vie à un patrimoine séculaire, dans le respect de son histoire et de son architecture.
Vente en exclusivité
295 000 €
Honoraires à la charge du vendeur
SIREN : 343 503 967
Agent immobilier inscrit au guichet unique des formalités des entreprises
Référence 189898
| Surface du bâtiment principal | 8 m² |
| Surface des dépendances | 46 m² |
| Surface cadastrale | 1 ha 87 a 97 ca |
| Nombre de pièces | 6 |
| Nombre de chambres | 1 |
| Nombre de chambres possible | 8 |
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.