Situation
En Bretagne, dans le Finistère, à 20 km de Quimper et de sa gare TGV, Concarneau est la troisième ville du département. Surnommée la « Ville bleue » en référence à la couleur de ses eaux, la cité entretient depuis plusieurs siècles un lien étroit avec la mer. Son développement urbain s’est organisé dès le Moyen Âge autour de la Ville close, en relation directe avec le port et les rivages. Aujourd’hui encore, les activités maritimes sont importantes dans la vie de la commune. À l’écart d’une petite place, la propriété prend place dans un îlot et profite ainsi d’une situation centrale mais à distance de l’animation des espaces publics. Le port de plaisance est accessible à quelques pas, de même que l’ensemble des commerces, services et lieux de loisirs du centre-ville.
Description
Le logis d'habitation
Le rez-de-chausséeDerrière la porte cochère, au-delà du jardin paysager, l'accès se fait par une porte vitrée qui ouvre dans une vaste pièce de vie. La salle est éclairée par des baies sur trois de ses murs, avec une vue presque panoramique des espaces extérieurs privatifs. Un poêle à granulés est adossé au mur pignon. En face de l'entrée, une autre porte également vitrée mène au jardin en terrasses. Une cuisine a été aménagée sur un côté. Un escalier en bois mène à l'étage. Le long du mur ouest, un dégagement dessert un salon avec cheminée à foyer ouvert, issu d'une partition de la salle de réception de l'ancienne. Des toilettes sont également placées à ce niveau.
L'étage
Sous rampants, il comprend quatre chambres, dont une avec salle de bains et toilettes, ainsi qu'une salle de douche avec toilettes, une garde-robe et une lingerie.
La tourelle
Inscrite dans le mur d’enceinte, elle est construite en pierre et marque l'entrée de la propriété. Longtemps en ruine, elle a été récemment réédifiée et a retrouvé comme à son origine sa toiture en ardoise à quatre pans avec coyau. Le faîtage est parallèle au mur et s'élève à près de 7 m. Un escalier extérieur en pierre la relie au jardin et des garde-corps métalliques à barreaudage vertical en sécurisent les accès. Une pièce de rangement de 10 m² environ est aménagée à sa base.Les locaux annexes
Au sud du logis, entre le pignon et le mur d'enceinte, un local technique de quelque 20 m² abrite une chaufferie et une buanderie. La toiture monopente est en zinc posé à joints debout. La façade côté jardin est bardée de bois naturel à lames verticales. À l’est, encastré entre trois murs anciens en pierre, un local annexe d’environ 20 m², actuellement en cours de reconstruction, est destiné à devenir une cuisine d’été.Les jardins clos
Les deux espaces encadrent le bâtiment d'habitation pour une surface totale d'environ 250 m². Ils sont jalonnés d'espèces florales et arbustives. Le premier est ceint de murs de pierre et de palissades. Un puits carré à margelle saillante, remis en eau, occupe le centre. La limite est laisse apparaître plusieurs anciens percements condamnés, témoins d’un bâtiment antérieur. À l'ouest, le second jardin est aménagé en deux niveaux, ainsi qu'une terrasse, qui accompagnent le relief.Ce que nous en pensons
Une propriété dont la singularité tient moins à la seule ancienneté du logis qu’à la persistance de sa composition foncière et architecturale. Avec ses murs en pierre, sa tourelle, son puits, l'ensemble forme une enceinte discrète et apaisée dont le grand jardin de ville forme le centre. Récemment rénovés dans les règles de l'art, les lieux n'appellent aucuns travaux d'importance. Avec deux places de stationnement réservées, l'adresse permet de vivre au centre-ville en toute intimité, en toute saison et au rythme des marées.
Référence 958924
| Surface du bâtiment principal | 149 m² |
| Surface des dépendances | 30 m² |
| dont aménagées | 10 m² |
| Surface cadastrale | 409 m² |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.