Situation
À l'écart de la ville de Gap, au pied de la montagne de Charance, dans un quartier résidentiel clairsemé où la nature garde toute sa place, la propriété bénéficie d'une vue dégagée sur les montagnes. Gap, à 7 min de route, réunit le dynamisme d'une économie de proximité et un patrimoine historique préservé, entre grands parcs naturels, dont celui des Écrins, et ensoleillement généreux. La ville concentre les infrastructures nécessaires au quotidien : établissements scolaires jusqu'au lycée, gare SNCF reliée à Grenoble et Aix-en-Provence, commerces et professionnels de santé. À moins d'un quart d'heure, l'aérodrome de Tallard ouvre la voie vers l'autoroute A51, qui relie Sisteron en une trentaine de minutes et Aix-en-Provence en 1 h 30, avec accès à la gare TGV et à l'aéroport de Marseille-Marignane en 1 h 45.
Description
D'un côté s'élève la tour emblématique de la demeure, aux allures de manoir familial, sous un toit à quatre pans. Les façades claires, les toitures en tuiles plates de pays aux teintes brunes et les volumes équilibrés accentuent son aspect traditionnel. Le reste de la bâtisse est couronné de toitures à deux pans aux débords marqués. Sur la façade sud-est, un escalier latéral bordé d'une rambarde à balustres mène à la porte d'entrée principale, surmontée d'une arche en pierre du Gard, finement dessinée en plein cintre.
Le long de la façade sud-est s'étend un jardin foisonnant, dont les contours sont dessinés par des chênes blancs, des sapins et des pins, tandis qu'un muret au sud délimite l'espace. Face au jardin principal, la façade sud dévoile une seconde entrée, plus discrète, ornée de la même pierre du Gard que l'accès principal. Plus haut, derrière la maison, quelques marches conduisent vers un bois privé, où un lieu de retrait rassemble deux bancs, deux bases de colonnes et une croix. La demeure laisse entrevoir un potentiel de valorisation à exprimer côté intérieur, pour un projet de remise en valeur à la mesure de son architecture.
La maison
Le rez-de-chausséeLa maison est accessible par la grande entrée principale depuis l'escalier extérieur et sa terrasse, ou par l'entrée plus discrète du jardin. Le rez-de-chaussée est entièrement carrelé de tomettes en terre cuite de 40 x 40 cm, non émaillées, certaines encore brutes et poreuses. D'un côté, une cuisine équipée ouvre sur le couloir d'entrée par une large verrière à encadrement de bois. De l'autre côté, une salle à manger est pavée de tomettes, aux teintes des boiseries. De là, l'espace conduit vers un grand salon de réception, orné d'une cheminée, en double hauteur, articulé autour d'un escalier double. Dans le prolongement, une salle de bains à carreaux géométriques, avec double vasque, grands miroirs encastrés et des toilettes indépendantes.
L'étage
Depuis le salon, l'escalier central conduit à un vaste palier-mezzanine, pièce à part entière pensée pour la lecture et la détente. Il distribue les deux ailes de la demeure : la première comprend deux chambres et une salle d'eau, la seconde trois chambres supplémentaires. Chacune profite d'amples espaces de rangement intégrés et de vues arborées ou montagneuses, orientées vers l'ouest, le sud et l'est. L'ensemble se distingue par une harmonie soignée dans le choix des matériaux et des finitions : parquets en bois, moulures discrètes, tons clairs aux murs.
La tour
Le second étage de la tour révèle une vaste chambre lumineuse, surmontée d'une mezzanine, avec salle d'eau attenante et toilettes. Un parquet en bois réchauffe le sol, tandis que les baies protégées par une ferronnerie ouvragée encadrent la lumière naturelle. La charpente apparente et les murs aux teintes claires mettent en valeur la vue dégagée sur les montagnes.
Le sous-sol
Accessible par le garage et l'aire de stationnement extérieure, il est intégré à la base du volume principal. Le garage se distingue par une large baie encadrée de piédroits en pierre du Gard et d'un arc en plein cintre. Au-delà, un couloir dessert les différentes pièces du niveau inférieur : un atelier, une salle de danse et une salle de jeux, voisins d'une buanderie et d'une salle d'eau. De fines et hautes baies, en rez-de-jardin, percées sur la façade sud-ouest, laissent pénétrer la lumière du jour et assurent une ventilation naturelle.
Le jardin
Il s'étend le long de la façade sud-est, entre chênes blancs, sapins et pins, refermé au sud par un muret bas. Le lieu se prête aux repas en plein air comme à la flânerie ou au repos, à l'ombre des ramures. En son centre, un kiosque en fer forgé peint en blanc abrite une statue de pierre. Plus haut, derrière la maison, quelques marches conduisent vers un bois privé, où un lieu de retrait rassemble deux bancs et deux bases de colonnes autour d'une croix — un clin d'œil discret, inachevé, au style Renaissance et aux ruines antiques peintes aux 17e et 18e s.Ce que nous en pensons
Au pied de la montagne de Charance, une maison atypique et familiale, à la silhouette marquée par une tour, qui exprime le caractère d'une bâtisse conçue pour traverser le temps. Ses volumes s'accordent à la pente du terrain et aux toitures traditionnelles pour dévoiler une propriété singulière, aux influences néoclassiques et régionales. Portée par des planchers en béton et une ossature en poutres métalliques — les poutres en bois n'ayant qu'un rôle esthétique —, la structure conserve une solidité que rien ne remet en cause. Un chantier de second œuvre reste à conduire à l'étage et dans la tour, notamment les cloisons et crépi intérieurs à reprendre, ainsi que le plancher de la mezzanine et l'escalier du second niveau de la tour. Sans incidence sur la structure porteuse, le remaniement explique le prix proposé et laisse à ses futurs occupants toute latitude pour restituer au bien son plein éclat.
550 000 €
Honoraires à la charge du vendeur
Référence 246366
| Surface du bâtiment principal | 503 m² |
| Surface cadastrale | 2448 m² |
| Surface totale intérieure | 503.04 m² |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.