À une demi-heure de Beaune, une maison de maître
du début du 19e s. et son parc de près de 5 000 m²
Saint-Léger-sur-Dheune, SAONE-ET-LOIRE bourgogne 71510 FR

Situation

La propriété est située le long du canal du Centre, à 30 min en voiture de Beaune et de Chalon-sur-Saône. Lyon est accessible en 45 min et Paris en 1 h 30 par la gare TGV de Le Creusot ; Genève se rejoint par la route en 2 h 30.
Au cœur d’une agglomération de 1 600 habitants, le bourg où se trouve la maison dispose de l’ensemble des commerces et services nécessaires au quotidien, accessibles à pied – pharmacie, épicerie, boulangerie, écoles, collège, entre autres.
Traversé par le canal du Centre, la bourgade bénéficie d’un port fluvial de plaisance ainsi que de l’accès à la voie cyclable qui longe le canal du Centre et qui rejoint la "voie des vignes" jusqu’à Beaune.

Description

Dissimulée derrière de hauts murs en pierre et un portail en fer forgé, la maison de maître, bâtie entre la fin du 18e s. et le début du 19e s., se découvre depuis une cour d’accès gravillonnée bordée de haies arbustives et de topiaires. S'y trouvent un abri à voiture et une remise, discrètement situés à l’écart de l'habitation.
La propriété comprend également un vaste parc, séparé du chemin de halage du canal du Centre par un mur percé d’une baie avec porte piétonne ; situés à l’arrière de la demeure, ses presque 50 a offrent une vue dégagée sur la maison.
Essentiellement composée d’un bâtiment principal surmonté d'un toit à quatre pans, elle est élevée de deux niveaux sur caves voûtées et sous combles non aménagés. Un retour sur le côté nord abrite l’escalier principal; dans son prolongement, une aile comprenait autrefois les parties dévolues à la domesticité. À l’opposé, un petit bâtiment, qui dissimule l’ancien escalier de service, assure l’accès à une terrasse couverte.
Côté cour, la façade du corps principal, orientée à l'est, est percée de baies, droites ou cintrées, disposées symétriquement par rapport à l'axe central où se trouve la porte d’entrée. La toiture en tuile plate est percée de deux lucarnes en œil-de-bœuf qui encadrent une lucarne bombée. Côté jardin, la façade, orientée à l'ouest, est organisée autour d’une porte-fenêtre et d'un escalier en fer à cheval qui permet d'accéder au parc. Ses baies à disposition symétrique sont droites ou cintrées, avec encadrements en pierre ; les fenêtres et la porte-fenêtre, de même que les contrevents persiennés, sont en bois peint en vert clair. Percées dans le toit de tuiles, trois lucarnes jacobines à frontons renforcent l’impression d’équilibre de la façade classique. Une haute cheminée, qui s'élève à travers la partie nord de la toiture, dynamise la composition en dérogeant à la symétrie de l'ensemble.

Le parc

Occupé en son centre par une vaste pelouse, il est peuplé de grands arbres, qui forment des bosquets à l'esprit romantique, vestiges de l'ancien parc à l'anglaise qui y avait été aménagé. Deux petits chemins serpentent entre les platanes, les buis et les épicéas qui conduisent à des bancs placés sous les frondaisons, propices au repos ou à la contemplation. Plus loin, une ancienne construction dont le toit forme terrasse donne à admirer d'un côté le canal et de l'autre la maison et le parc.

La maison


Le rez-de-chaussée
Au levant, un long vestibule au sol dallé de pierres de Chassagne avec cabochons en pierre noire dessert les pièces de réception et les deux escaliers qui assurent l'accès à l'étage. À gauche d'une niche décorée d’une fresque de paon et d’une sculpture classique de femme en pierre, se découvre le salon. Là, une porte-fenêtre qui permet l’accès à un escalier extérieur et les fenêtres orientées au soleil couchant ouvrent une perspective sur le parc. Celles-ci possèdent encore leurs crémones d'origine, qui datent probablement du 19e s. Le plafond est décoré de moulures en angle. Deux miroirs qui se font face, l’un au-dessus de la cheminée, l’autre intégré dans les boiseries, réfléchissent la lumière à travers tout le salon. Le sol est recouvert d’un parquet en point de Hongrie. À côté du salon, se trouve la salle à manger, commandée par une porte en enfilade, éclairée par deux fenêtres et recouverte au sol d'un parquet identique à celui du salon. La pièce dispose de deux placards muraux du côté de la façade nord et d'un poêle en carreaux de faïence de couleur bleue avec corps de chauffe en fonte, probablement d'époque Napoléon III ; ce dernier n'est aujourd'hui plus fonctionnel mais peut être restauré.
À l’opposé, après le salon et toujours en enfilade, se trouvent une buanderie, une cuisine, enfin un petit bureau, ces trois pièces bénéficiant chacune d’une grande fenêtre avec vue sur le parc.
Aux deux extrémités du vestibule se situent les escaliers d’accès au deuxième niveau. Au sud se trouve l’ancien escalier de service, ainsi que l’accès à la terrasse. À droite de l’escalier, une petite chambre à coucher au plafond en coffrage de bois est issue de l'aménagement de l’ancien jardin d’hiver ; une salle d’eau en demi-sous-sol la complète. Au nord, se déploie l’escalier principal, demi-tournant, avec nez de marche en bois, garde-corps en fer forgé et rampe en bois, qui débouche sur un palier intermédiaire.
L'entresol
Accessible depuis le rez-de-chaussée par la deuxième volée de marches de l'escalier principal, se dissimule dans le mur une porte dont elle partage le revêtement, au niveau intermédiaire. Celle-ci assure l'accès aux combles de l’aile nord, où se trouvaient autrefois les logements du personnel : quatre chambres de service, qui servent actuellement de greniers.
Le premier étage
Sur le palier du second niveau, un dégagement à droite donne accès à une salle de bains et à deux chambres à coucher en enfilade, ainsi qu’au grenier sous charpente. En face, à gauche, un vaste couloir généreusement éclairé par cinq fenêtres permet d’accéder à trois chambres à coucher – la première et la troisième avec salles d’eau privatives, la seconde avec une grande salle de bains. À l’extrémité du couloir, enfin, une pièce qui sert actuellement de salle de sport complète le niveau.
Les sols sont en parquet droit de pitchpin, et les murs en tissus tendus à motif de toile de Jouy pour deux des pièces de l’étage et peints pour les autres.

Ce que nous en pensons

Successivement maison de famille puis chambres d’hôtes, voilà une demeure bourgeoise qui sait s’adapter aux choix de vie de ses occupants. Avec son charme romantique, le calme des lieux et la proximité des accès à de grandes agglomérations, elle permet de profiter d’un environnement paisible en province, tout en satisfaisant aisément à des obligations professionnelles dans diverses métropoles du pays. Elle pourrait aussi devenir une résidence de charme dans le cadre d’un projet d’hébergement touristique, après une mise au goût du jour et un rafraîchissement selon le souhait des futurs occupants.
Son caractère en garantit la longévité, son panache lui promet de beaux avenirs.

845 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Référence 528774

Surface cadastrale 4719 m2
Surface du bâtiment principal 440 m2
Nombre de chambres 7


Aucune procédure en cours menée sur le fondement des articles 29-1 A et 29-1 de la loi n°65-557 du 10 juillet 1965 et de l’article L.615-6 du CCH

Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Conseiller

Gautier Dumontet +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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