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Comment une demeure longtemps consacrée à la vie religieuse a-t-elle pu se transformer en un charmant hôtel de campagne ? En ne changeant rien… ou presque ! Le cadre bucolique, la rivière bordée de peupliers, les prairies et les collines boisées alentour, les bâtiments du 18e tout en équilibre et en grandes ouvertures, tout était déjà là. Encore fallait-il réussir à changer la destination des lieux, les faire entrer dans les goûts et les attentes de notre temps, sans faire disparaître leur histoire… Pari réussi ! Les propriétaires ont su tout renouveler avec un infini respect, jusque dans le réemploi de certains meubles de la congrégation qu’ils ont associés à du mobilier design et des objets d’art produits par des artistes de la région. Les hôtes apprécieront aussi d’être reçus « comme à la maison », avec en plus des prestations hôtelières de grande qualité et une cuisine pleine de saveurs élaborée à base de produits locaux. Non, décidément, rien ne manque à l’hôtel Les Prés.
Amoureux du Perche, nous avons choisi, après plus de vingt années passées à Paris, d’y inscrire une nouvelle manière d’habiter le temps. Ce projet est né lentement, au fil de dix années de réflexion. La demeure s’est imposée à nous avec douceur. Une maison de maître du 18e siècle, posée dans un paysage préservé, entourée de verdure et bordée par un ruisseau. Rien d’ostentatoire, mais une présence, une justesse de proportions, une élégance. Nous y avons imaginé un hôtel de campagne à l’esprit de maison de famille. Un lieu où l’on reçoit comme l’on vit : simplement, avec attention. L’ambition n’était pas de transformer, mais de révéler ; préserver l’âme du lieu en y inscrivant une hospitalité sincère.
La maison de maître s’ouvre largement sur le parc par de hautes fenêtres. Au rez-de-chaussée, les pièces se succèdent en enfilade, reliées par des doubles portes moulurées qui révèlent, au fil du passage, sols anciens et parquets de chêne plus récents. Les boiseries ont été préservées, conservant au lieu son authenticité. À l’étage, les volumes des anciennes chambres de maître ont été retrouvés, avec leurs tomettes, parquets, moulures et détails d’origine. À l’arrière, une colonnade de pierre blanche relie deux pièces, dont une ancienne chapelle. Nous avons construit une extension de cette galerie sous la forme d’une verrière en acier et en verre, reprenant les codes des orangeries et jardins d’hiver de la fin du 18e et du 19e siècle.
À l’origine, le domaine de Pigeon était un relais de chasse, étendu sur plusieurs centaines d’hectares de terres et de forêts. Dès le 14e siècle, un premier ensemble bâti modeste s’y dessine. Transformé au fil du temps, il devient au 18e siècle, sous l’impulsion de la famille de Longueuil, une maison de maître aux lignes encore visibles aujourd’hui. Au 19e siècle, la marquise de Longueuil lègue le domaine à une congrégation, avec la condition d’y accueillir des enfants. Les sœurs s’y installent vers 1850, y fondent un orphelinat, devenu institut médico-éducatif dans les années 1960. Elles en partent en 2018, laissant derrière elles un lieu habité par les vies successives.
Ici, le charme opère dans un esprit campagne chic fidèle à ce que le lieu suggère plus qu’il n’impose. Nous avons imaginé une maison de famille ouverte sur la nature, avec les attentions d'un hôtel de campagne. Notre restaurant "La Table des Prés" s’inscrit dans un jardin clos de murs. Sous la verrière, la salle s’ouvre largement sur la terrasse. La cuisine, simple et généreuse, célèbre les produits du Perche. La carte, volontairement courte, suit les saisons, enrichie par le potager et une approche en circuits courts. Stéphane, notre chef et associé, a d’abord été architecte, ce qui a permis de donner au projet de l'hôtel son image et son caractère. Formé ensuite à la cuisine et à la pâtisserie, il compose ici une cuisine tournée vers le partage. La piscine posée dans l’herbe, les berges du ruisseau, le terrain de pétanque et la prairie invitent à s’attarder, s’asseoir, lire, échanger ou simplement laisser le temps passer.
À Mortagne-au-Perche, le marché du samedi matin s’impose comme un rendez-vous essentiel, entre étals de producteurs et produits du terroir. On y prolonge la flânerie chez "Trudon", plus ancienne manufacture de cire au monde créée en 1643, ou dans la boutique "Un antiquaire et une photographe", où images et objets dialoguent avec justesse. Les ruelles du village de La Perrière mènent à des points de vue paisibles et à une halte au "Café de la Perrière", cantine locale aux produits du terroir. Le restaurant "Paysage à Bellême" propose une cuisine de saison, au feu de bois, sans artifice. Enfin, "Chez Nous Campagne" déploie son univers singulier entre salon de thé, brocante et jardin hors du temps.
140 € - 350 € / nuit
L’hôtel propose neuf chambres et suites avec salle de bains. Quatre au premier étage, dont une accessible par ascenseur, cinq au second. Trois chambres supérieures (30 m²), deux suites junior (35 m²), deux chambres sous les toits (20 m²) et deux suites sous charpente (45 à 50 m²) composent l’ensemble. Au rez-de-chaussée, la salle à manger, le salon, la bibliothèque et la salle de réception composent un ensemble ouvert aux hôtes. Dans l’orangerie attenante, le restaurant peut recevoir jusqu’à trente convives. La propriété avec son parc d’un hectare, traversé par une rivière, où se déploient prairie, potager, verger, terrain de pétanque et piscine chauffée, peut être entièrement privatisée, le temps d’un week-end.
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