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La Camargue, c’est avant tout de vastes étendues de marais salants et de roselières, d’étangs et de pâturages pour chevaux et taureaux. Cette nature dont la forte identité imprègne celle de ses habitants fiers de leur territoire et de leurs coutumes est ici célébrée par la maîtrise d’une architecture qui loin de vouloir dominer son environnement s’y insère au contraire avec délicatesse. Silhouette basse et longiligne, façades chaulées de blanc, toitures de tuiles canal en pentes douces : le mas du Couvin épouse les couleurs et les formes qui l’entourent comme pour mieux se fondre dans le paysage et se transformer ainsi en poste d’observation. Car ici tout est agencé pour que la nature puisse être toujours présente dans chaque pièce de la maison. La décoration également se fait douce et tout en nuances de tons chaleureux comme pour ne pas trop divertir les regards qui se portent naturellement vers l’extérieur. On ne peut douter que l’envie de se retirer de l’agitation du monde et de se laisser porter par les rythmes de la nature trouve ici un lieu rêvé.
Je suis née en Camargue, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à quelques kilomètres seulement de cette maison. Après vingt années passées à Paris, le désir de revenir à un rythme plus calme m’a ramenée sur mes terres natales, où ma famille vit toujours. Reprendre cette demeure a été un retour aux sources et une opportunité unique : en la transformant en chambre d’hôtes de caractère, j’ai voulu préserver l’authenticité camarguaise tout en offrant une expérience moderne et raffinée, loin du tumulte parisien.
Le mas s’organise dans un dialogue subtil entre héritage et ouverture. La zone nuit respecte la volumétrie originelle, tandis que les espaces de vie s’ouvrent largement par de grandes baies vitrées, laissant entrer lumière et paysage. Pierre, bois, fer et technologies contemporaines s’y répondent avec justesse. Chaque pièce prolonge l’extérieur : marais, pins, roseaux et chevaux composent un horizon vivant. On y habite dedans comme dehors, au rythme des saisons. Le lieu, à la fois ancré et apaisant, invite autant au partage qu’au retrait. Façonné par des artisans, enrichi de choix techniques discrets, le mas conjugue tradition et modernité. Ici, l’architecture accompagne la vie, sans jamais s’imposer. Au cœur du parc naturel, la maison dialogue avec une faune omniprésente.
Le mas, entouré de deux hectares, édifié dans les années 1970, portait les marques du temps lorsque nous l’avons acquis en 2015. Altéré par des ajouts successifs, il appelait une reprise attentive. Les volumes ont été épurés et les extensions retirées, afin de retrouver une architecture plus lisible, fidèle à ses fondations. La restauration, menée avec une architecte, a répondu à une intention claire : prolonger l’histoire du lieu sans en altérer l’âme. Pendant cinq ans, le mas a été repensé avec mesure, conciliant héritage et usages contemporains. Ouvert à l’accueil au terme des travaux en 2020, il s’inscrit désormais dans une continuité vivante. Le nom « Couvin », hérité du provençal, évoque le marais voisin où nichent les oiseaux, dans un paysage d’eau et de terre préservé.
Sur deux hectares de marais, le mas du Couvin se découvre au fil d’un sentier discret, serpentant entre roseaux et végétation camarguaise. À chaque saison, le paysage se métamorphose : verts tendres du printemps, ocres profonds de l’hiver, sous le vol silencieux des flamants roses. Une piscine surélevée, posée comme en lévitation au-dessus d’un sol humide, prolonge le regard vers l’horizon. Plus loin, une cabane de bois, en lisière des étangs, accueille les heures lentes, entre couchers de soleil et conversations. Deux terrasses offrent leurs ambiances : l’une tournée vers la détente, l’autre vers les repas partagés. Pensée pour être vécue en maison entière, la propriété reçoit familles et amis dans une simplicité élégante, accompagnés avec discrétion par l’attention de leur hôte.
« La Cabane de Za », posée en bordure du Rhône, invite à suspendre le temps, entre lumières changeantes et sensation d’être au bout du monde. Plus loin, « La Chassagnette », étoilée au guide Michelin, célèbre une cuisine vivante, née d’un potager cultivé en biodynamie, en dialogue constant avec le marais du Vaccarès. « Le Domaine de Valériole » révèle une autre facette du territoire, entre vignes et rizières, où dégustations et produits du domaine prolongent l’expérience. Aux Saintes-Maries-de-la-Mer, « La Playa » offre une parenthèse balnéaire, les pieds dans le sable. Enfin, « Chez Hélène », en bord du Vaccarès, propose une cuisine de pêche du jour, dans un décor aussi simple qu’inoubliable.
5600 € - 8750 € la semaine
1800 € - 2500 € le week-end
De plain-pied, la maison est organisée autour d’une entrée magistrale. À droite, un vaste espace de vie ouvert sur l’extérieur, réunit salon, salle à manger et cuisine. À gauche, un long couloir dessert quatre chambres avec leur salle de bains respective. À l’étage, une cinquième chambre avec salle de bains s’ouvre sur une terrasse privative. Deux des chambres disposent d'un lit double et de deux lits simples.
ref 316784
130 € - 290 € la nuit
Au rez-de-chaussée, la maison dispose de quatre chambres d'hôtes avec leur salle de bains, dont une avec deux lits d’appoint. À l'étage, une cinquième chambre avec salle de bains, également équipée de deux lits d’appoint, bénéficie d’une terrasse privative avec une vue panoramique sur la Camargue.
ref 316784
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